Du mouvement instinctif de l’enfance à M-Toi by Njie :

une expérience construite par le corps, les rencontres, l’animation, la scène et des années de pratique.

Quand on découvre mon travail aujourd’hui, on peut voir des cours, des animations, des spectacles, Kukuwa®, différentes approches du mouvement…

Mais derrière tout cela, il y a une histoire qui a commencé bien avant mes formations et mes certifications.

Une histoire faite de pratique, de rencontres, de scène, d’expérimentation et surtout d’une envie qui ne m’a jamais quittée :

danser et partager le plaisir de bouger.


À 8 ans, je dansais déjà pour raconter

Petite, je dansais seule.

Je mettais de la musique, j’expérimentais avec mon corps, j’essayais des mouvements.

Mais je faisais déjà autre chose : je théâtralisais les chansons.

Une musique devenait une histoire. Je l’interprétais avec mes gestes, mes expressions, mon corps.

Je jouais. J’inventais. J’expérimentais.

Évidemment, je ne savais pas encore ce que tout cela deviendrait.

Je savais simplement une chose : j’adorais ça.


À l’adolescence, je découvre la puissance de l’expression

Vers 15 ou 16 ans, il y a eu Sabine.

Je la regardais danser et j’étais fascinée par son expression. J’aimais tellement ce qu’elle dégageait que je me souviens avoir pensé :

« Moi aussi, je peux m’exprimer comme ça. »

Je découvrais qu’un corps pouvait faire beaucoup plus que reproduire des mouvements.

Un corps pouvait raconter, exprimer, faire ressentir.

Et cette idée ne m’a jamais vraiment quittée.


Puis l’Afrique et les musiques antillaises entrent dans ma vie

Plus tard, il y a eu Julie.

Julie, c’est cette Africaine Camerounaise qui dansait incroyablement bien le Ragga. J’adorais sa façon de bouger.

Avec elle s’est ouvert pour moi tout un univers : les musiques antillaises, les influences africaines et une autre manière de vivre le mouvement.

Puis les rencontres se sont multipliées.

Des copines africaines, orientales, des heures passées à danser ensemble…

Je regardais, j’essayais, je reproduisais, je ressentais.

J’ai découvert des rythmes et des mouvements, mais aussi un rapport beaucoup plus libre au corps.

Le bassin bouge. Les fesses dansent. Le corps s’exprime et s’assume.

Et quel plaisir !

Sans le savoir, toutes ces expériences étaient déjà en train de nourrir mon propre langage corporel.


Ma première école a été le terrain

Vers 25 ans, je commence également à participer à des stages, notamment avec Ibrahim Koné.

J’apprends parce que j’ai envie d’apprendre.

Mais surtout, je danse parce que j’adore danser.

Pendant toutes ces années, je me nourris des personnes rencontrées, des cultures côtoyées, des stages et de toutes ces heures passées à observer, essayer, recommencer et ressentir.

Bien avant les certifications, j’apprends déjà en faisant.

Les formations viendront ensuite structurer, approfondir et enrichir tout ce qui s’est construit au fil des années.


L’animation : une véritable vocation

Parallèlement, un autre fil essentiel se construit dans ma vie.

L’animation a toujours été une vocation chez moi.

Les villages vacances deviennent une incroyable école de terrain.

Des publics différents, des âges différents, des personnalités différentes…

Il faut observer, sentir rapidement un groupe, s’adapter, proposer et surtout donner envie aux gens de participer.

J’y crée notamment des soirées à thème autour de différents pays, avec leurs ambiances, leurs musiques, leurs danses, mais aussi des sketchs et des spectacles.

Finalement, j’y réunis déjà plusieurs choses qui me passionnent encore aujourd’hui:

la danse, la scène, les cultures, l’animation et le plaisir d’embarquer les autres dans une expérience.


La scène n’a jamais été très loin

Dans les villages vacances, il y a les spectacles et les sketchs.

Et toujours ce plaisir de monter sur scène.

Cette dimension théâtrale, déjà présente lorsque je théâtralisais les musiques enfant, continue de m’accompagner.

Plus tard, je participe à différentes pièces de théâtre.

Je crée également une pièce dans laquelle théâtre et danse se rencontrent.

Et aujourd’hui encore, je poursuis cette aventure en participant à une comédie musicale.

Parce que j’aime danser.

Mais j’aime aussi interpréter, raconter, jouer et donner une intention au mouvement.


2014 : je crée Métiss’Toi

En 2014, je décide d’aller plus loin et je crée l’association Métiss’Toi, pour donner des cours, organiser des soirées et développer des projets autour de la danse.

À l’époque, j’utilise déjà cette phrase pour présenter le projet :

« Aime-toi, Métiss’Toi. Aime-toi pour pouvoir aimer les autres. »

Derrière le jeu de mots, il y a déjà une intention : commencer par soi pour mieux aller vers les autres.

C’est également à cette période que la Zumba® arrive dans mon parcours.

Je la pratique pendant plusieurs années, notamment avec l’envie d’apprendre, d’observer et d’enrichir ma manière de construire mes propres chorégraphies.

Avec les années, mes projets continueront d’évoluer.

L’association Métiss’Toi deviendra Assume Ton Flow!, tandis que mon univers professionnel se développera sous le nom de M-Toi by Njie.

Et ce M-Toi, qui se lit aussi « Aime-toi », n’est évidemment pas arrivé par hasard.

Il conserve volontairement quelque chose de l’intention présente dès le début de Métiss’Toi.

Les noms ont évolué. Le projet a grandi. Le fil, lui, est resté.


2019 : Kukuwa® entre dans mon parcours

En 2019 arrive une nouvelle étape importante : Kukuwa Fitness®.

Cette méthode développée aux États-Unis et profondément inspirée par les rythmes, les mouvements et les cultures africaines rejoint naturellement mon parcours.

Je me forme et deviens la première coach française certifiée Kukuwa®.

Mon implication va ensuite plus loin puisque je participe à la traduction de la formation afin de contribuer à la rendre accessible aux francophones.

Depuis, les années d’enseignement et d’expérience sur le terrain se sont accumulées.

Kukuwa® continue aujourd’hui de faire partie des pratiques que je transmets.

Mais elle s’inscrit dans une histoire avec le mouvement et les danses afro commencée bien avant.


Aujourd’hui, tout se rejoint dans M-Toi by Njie

Avec les années, tous ces chemins ont fini par se rejoindre.

Le corps, que j’expérimente depuis l’enfance.

Les rencontres, qui ont enrichi mon mouvement et ouvert mon regard sur différentes cultures.

L’animation, qui m’a appris à observer, rassembler et m’adapter.

La scène, qui nourrit mon goût pour l’expression et l’interprétation.

Les formations, qui ont structuré, approfondi et enrichi mes connaissances.

Et surtout, des années de pratique et d’expérience auprès de publics très différents.

C’est tout cela que vous retrouvez aujourd’hui dans M-Toi by Njie.


Et concrètement, qu’est-ce que cela change pour vous ?

Si je raconte mon parcours aujourd’hui, ce n’est pas simplement pour raconter mon histoire.

C’est pour vous permettre de comprendre ce que cette expérience apporte lorsque vous venez danser avec moi ou lorsque vous me confiez un projet.

Je ne vous propose pas simplement de reproduire des mouvements.

Je vous invite à apprendre, expérimenter, développer votre coordination, enrichir vos possibilités de mouvement, jouer, interpréter et gagner progressivement en aisance.

Je peux apporter une structure tout en laissant suffisamment de liberté pour que chacun trouve sa façon de bouger.

Et surtout, je sais m’adapter.

À un groupe, à un âge, à un niveau, à une énergie, à un événement, à une intention.

Parce qu’après toutes ces années, c’est probablement cela qui définit le mieux ma façon de travailler :

Proposer une expérience et permettre à chacun de se l’approprier.


Une méthode ne résume pas une personne

Les danses africaines continuent profondément d’inspirer mon langage corporel.

Kukuwa® fait toujours partie de mes pratiques.

Mais mon travail ne se résume pas à une seule danse ou à une seule méthode.

Il est le résultat de tout ce qui s’est rencontré au fil des années.

Et finalement, lorsque je regarde ce chemin, je retrouve encore quelque chose de cette petite fille de huit ans.

Essayer

Inventer

Interpréter

Prendre sa place dans l’espace.

Et surtout, danser par envie.

Des années plus tard, j’ai simplement trouvé les mots :

Je danse parce que j’existe.

M-Toi by Njie — L’expérience en mouvement.